Liban

Épave de navire
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En bref...

La cloche du Liban remontée le 12 juillet 1912 (cl. Cne V. de Gaudemaris d'après A. et J.-P. Joncheray, 2008, p. 12 © Cne V. de Gaudemaris)

Le Liban est un paquebot qui a coulé le 7 juin 1903 au sud de l’île Maïre à l’entrée est de la baie de Marseille. Il a sombré à la suite d’une collision avec un autre navire, alors qu’il se rendait en Corse. Reposant entre 28 et 36 mètres de profondeur, cette épave suscite aujourd’hui de nombreuses plongées-loisir.

Histoire du site

Représentation du sauvetage des passagers au moment où le Liban sombre (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 18, 1997 , p. 1144)

Le Liban a coulé après avoir heurté le paquebot Insulaire qui faisait route opposée. La localisation de l’épave au niveau des Farillons n’a jamais été ignorée car la catastrophe a eu de multiples survivants et témoins directs. Qui plus est, les mâts du Liban ont percé la surface pendant quelques temps. Le récif sous-marin créé par ce naufrage a été colonisé par une faune et une flore abondantes. Cette vie foisonnante, associée à l’état de conservation et à la profondeur raisonnable de l’épave, place ce site parmi les plongées sur épaves les plus longues et les plus belles qui soient en Provence.

Scaphandriers intervenant sur le site du naufrage (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 18, 1997 , p. 1145)

Le jour du naufrage, pendant que la proue s’enfonçait et que la poupe s’élevait à la verticale, de multiples bateaux présents dans le voisinage sont venus au secours des passagers. Dès le lendemain du drame, des scaphandriers marseillais sont descendus sur l’épave pour récupérer les victimes.
L’émoi suscité dans la population par cette tragédie a été grand et a eu de nombreux échos dans la presse de l’époque. La compagnie Fraissinet qui armait les deux navires en cause a fait l’objet d’une vigoureuse campagne de critiques et sa responsabilité a été pointée du doigt.
L’épave a été l’une des premières épaves visitées par les plongeurs sous-marins une fois que le scaphandre autonome a été inventé.

Cargaison, mobilier et vie à bord

Représentation du sauvetage des passagers au moment où le Liban sombre (Revue "Le petit Journal Illustré", 8 juin 1903, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 15, 1991 , p. 933)

Le paquebot avait à son bord 43 personnes constituant l’équipage, 148 passagers titulaires d’un billet et un nombre indéfini de passagers. On estime que le drame a coûté la vie à environ une centaine de personnes ce qui en fait l’une des plus importantes catastrophes maritimes de Provence. La compagnie Fraissinet, à laquelle le Liban appartenait, étant chargée du fret postal pour la Corse, le navire transportait également 27 sacs de courrier.
Un certain nombre de passagers non équipés de billets étaient sur le pont en train d’être recensés quand la collision a eu lieu. La bâche qui les protégeait du soleil a malheureusement constitué un piège et les a empêchés de s’échapper. C’est pourquoi le nombre exact de victimes n’est pas connu avec certitude.

Blason de la Cie Fraissinet (archives Joncheray, d'après Joncheray 2005, p. 269)

Plus de soixante-dix ans encore après le drame, dans les cales, furent retrouvés des bouteilles de bière ou des objets destinés aux écoliers corses (manuels scolaires, porte-plume et encriers).
De nombreux éléments d’accastillage et de vie à bord, tels que les hublots, ont aujourd’hui disparus de l’épave, victime de son succès et de son accessibilité.

 

 

Le bateau et son gréement

Superstructure et pont du Liban (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 37 © F. Bassemayousse)

Ce paquebot en fer mesurait 91 m de long et 11 m de large. Il présentait un creux de 8 m et jaugeait 2308 tx. Le Liban était propulsé par une machine à vapeur de 2150 CV à triple expansion. Il avait trois mâts de charge et deux chaudières qui venaient d’être changées.
Le navire gît aujourd’hui sur sa quille. Il est un peu plus penché dans sa partie arrière et semble être en cours d’aplatissement.

 

 

Dessin figurant la localisation et la position de l'épave (dessin U. Brunner, coll. Tauchen, d'après NaufRages en Provence, Fasc. 4, 1985, 1ere de couverture © U. Brunner)

Il a été noté, en effet, que sa largeur augmentait. La coque bien que considérablement conservée présente de multiples brèches par lesquelles il est possible d’accéder à l’intérieur du paquebot et d’atteindre les cales. Les mâts ne percent plus la surface mais sont couchés sur le sable à proximité. De même une cabine a été détachée du pont et repose, à l’envers, à côté de l’épave. De multiples pièces mécaniques sont encore bien conservées mais disparaissent progressivement sous les gorgones.

Le contexte historique et les données d'archives

Schéma explicatif de la collision entre le Liban et l'Insulaire (dessin P. Morieu dans la revue "L'Illustration", d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 226, © P. Morieu )

Le Liban a été construit en 1882 à Glascow. Il avait navigué jusqu’en Chine et Madagascar avant d'être affecté aux transport de passagers entre Marseille et la Corse. Au moment du naufrage, il était commandé par Antoine Lacotte.
L’île Maïre a d’abord empêché les deux navires d’être visibles l’un de l’autre. Elle a ensuite perturbé, par sa proximité, les manœuvres d’évitement. Connaissant les fonds marins de ce secteur, le capitaine du Liban a quand même réussi à amener son paquebot, touché, sur un plateau moins profond entre les Farillons et l’île. Après la collision, le capitaine Arnaud, qui commandait l’Insulaire, l'autre navire en cause dans la collision, voyant plusieurs bateaux arriver sur le site, décide de continuer sa route jusqu’au port de Marseille. Son navire était lui aussi endommagé et il craignait de sombrer à son tour. Devant le nombre de victimes et le questionnement sur les responsabilités du drame, son attitude lui sera grandement reprochée. 

Lieux d'exposition du mobilier

In situ.

Quelques liens sur la toile :

Quelques curiosités

Dessin satirique (dessin de Lribe dans la revue "Le Canard Sauvage" © Lribe)

Les journaux de l'époque ont multiplié les illustrations relatives à cette catastrophe. L'une d'elle est un faux manifeste, les mâts, qui sortent de l'eau ont été rajoutés sur une photographie de l'île de Maïre sur laquelle n'apparaissent pas les Farillons.
La polémique sur les responsabilités du naufrage a donné lieu à de nombreux dessins satiriques parus dans la presse.
Un couteau a été retrouvé sur le site lors d'une plongée loisir, il appartenait à l’un des scaphandriers qui sont intervenus en 1903.

Pays France
Aire marine protégée Parc national des Calanques
Département Bouches-du-Rhône
Commune Marseille
Lieu-dit Ouest Farillon, au large de l'île Maïre
Code EA 30244
Nature du site Épave de navire
Chronologie Période contemporaine
Indicateur de période Archives
Structures Paquebot
Mobilier Amphores :
Céramiques :
Autre :
Lieu d'exposition in situ
Contexte Géologie : Vase
Situation : Immergé
Profondeur : - 28 m/ -36 m
Historique des recherches Déclaration :
Expertise:
Opérations:
Commentaires
Rédacteur X. Corré

Bibliographie essentielle

  • CROIZEAU Isabelle, BASSEMAYOUSSE Frédéric, AMSLER Kurt, Plongées sur les plus belles épaves de Provence, Éd. Glénat, Grenoble, 2002, p. 32-43.
  • GALLOCHER Pierre, Méditerranée, mer cruelle. 1830-1950. 120 ans de drames et fortunes de mer, Éd. Tacussel, Marseille, 1986, p. 32-38.
  • JONCHERAY Anne et Jean-Pierre, 80 épaves à Marseille et dans sa région, Éd. Gap, La Ravoire, 2004, p. 170-173.
  • JONCHERAY Anne, JONCHERAY Jean-Pierre, 80 épaves à Marseille et dans sa région, Éd. Gap, La Ravoire, 2004, p. 268-281.
  • JONCHERAY Anne, JONCHERAY Jean-Pierre (éd.), Méditerranée, mer cruelle : au temps des navires à vapeur. De Marseille à Gènes. Catalogue d'exposition (Musée archéologique de Saint-Raphaël, 1er juillet-26 septembre 2008 puis Musée Balaguier de La Seyne-sur-Mer, 14 février-31 décembre 2009), Toulon, 2008, 94 p.
  • JONCHERAY Jean-Pierre, Naufrages en Provence ou le Livre des épaves, Cahiers d'Archéologie Subaquatique, Fréjus, 1984-1997, fasc. 1, p. 14-15 (1984) ; fasc.4, p. 221-235 (1985) ; fasc.15, p. 933-934 (1991) ; fasc. 18, p. 1143-1147 (1997).
  • JONCHERAY Jean-Pierre, BRUNNER Urs, Portraits d'épaves. 140 sites en Méditerranée, Sub Océans, n° 6 - hors-série, 1987.

Pour approfondir


Photos

La cloche du Liban remontée le 12 juillet 1912 (cl. Cne V. de Gaudemaris d'après A. et J.-P. Joncheray, 2008, p. 12 © Cne V. de Gaudemaris) Superstructure et pont du Liban (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 37 © F. Bassemayousse) La proue du Liban (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 37 © F. Bassemayousse) Dessin figurant la localisation et la position de l'épave (dessin U. Brunner, coll. Tauchen, d'après NaufRages en Provence, Fasc. 4, 1985, 1ere de couverture © U. Brunner) 1963 : J.-P. Joncheray en plongée sur le Liban dans le cadre de la Semaine Nationale de la Médecine de la Plongée (archives J.-P. Joncheray, d'après Joncheray 2005, p. 276) L'épave et ses bossoirs à chaloupe (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 39 © F. Bassemayousse) Colonisation avancée de l'épave du Liban par la faune et la flore sous-marines (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 42 © F. Bassemayousse) Le Liban avant la catastrophe (repro. carte postale d'après Joncheray 2005, p. 273) Le Liban à Istanbul (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 221 et 2005, p. 273) Le Liban avant la catastrophe (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 224) Le Liban avant la catastrophe (Cliché Jouvin, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 224 © Jouvin) Le Liban avant la catastrophe (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 225) L'Insulaire (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 225) Programme de la Cie Fraissinet pour la première semaine de juin 1903 (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 232) Schéma explicatif de la collision entre le Liban et l'Insulaire (dessin P. Morieu dans la revue "L'Illustration", d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 226, © P. Morieu ) Représentation du sauvetage des passagers au moment où le Liban sombre (revue "L'Illustration", d'après Naufrages en Provence, Fasc. 1, 1984 , p. 14) Représentation du sauvetage des passagers au moment où le Liban sombre (Revue "Le petit Journal Illustré", 8 juin 1903, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 15, 1991 , p. 933) Représentation du sauvetage des passagers au moment où le Liban sombre (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 18, 1997 , p. 1144) Remontée d'une victime féminine sur le navire le Nouveau Côtier ("Photo Jouvin", Collections Musée d'histoire de Marseille © Ville de Marseille) Débarquement des dépouilles à Marseille (Revue "L'Illustration", d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985, p. 231) L'Insulaire, à quai, juste après la collision (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985, p. 227) Les Farillons, lieu du naufrage du Liban (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985, p. 226) Le mât du Liban émergeant de l'eau. Bateaux des scaphandriers qui vont descendre entre les rochers près l'île de Maïre. Juin 1903 (Photo Jouvin, Collections Musée d'histoire de Marseille © Ville de Marseille) Les mâts du Liban à Maïre (Collections Musée d'histoire de Marseille, dessin d'après photo © Ville de Marseille) Photo du site du naufrage avec les mâts qui crèvent la surface (d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985, p. 232) Le site du naufrage avec les mâts qui crèvent la surface (d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985, p. 227) Scaphandriers intervenant sur le site du naufrage (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 18, 1997 , p. 1145) Accident de plongée d'un des scaphandriers intervenant sur le site du naufrage (© Archives Drassm) Dessin satirique (dessin de Roubille dans la revue "Le Canard Sauvage" © Roubille) Dessin satirique (dessin de Lribe dans la revue "Le Canard Sauvage" © Lribe) Dessin satirique (dessin de Steinben dans la revue "Le Canard Sauvage" © Steinben) Dessin satirique (dessin de Steinben dans la revue "Le Canard Sauvage" © Steinben) Document falsifié montrant les mâts crevant la surface à un emplacement erroné (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 231) La repêche des corps naufragés du Liban près des rochers de l'île de Maïre en vue de Marseille. Deux femmes enlaçées, remontées ensemble ("Photo Jouvin", Collections Musée d'histoire de Marseille © Ville de Marseille) Montage figurant la localisation et la position de l'épave (dessin U. Brunner, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 18, 1997, p. 1147 © U. Brunner) Schéma explicatif de la route du Liban (dessin J.-P. Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 15, 1991, p. 935 © J.-P. Joncheray) Aquarelle localisant l'épave (dessin J.-P. Joncheray, d'après Joncheray 2005, p. 269 © J.-P. Joncheray) Aquarelle représentant les Farillons et les mâts crevant la surface (dessin J.-P. Joncheray, d'après Joncheray 2005, p. 269 © J.-P. Joncheray) 1963 : Préparatifs à Callelongue avant une plongée sur le Liban (archives J.-P. Joncheray, d'après Joncheray 2005, p. 276) Vue sous-marine des coursives de l'épave (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985, p. 233) Récupération de bouteilles in situ (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 235) Récupération de bouteilles in situ (archives Joncheray, d'après Naufrages en Provence, Fasc. 4, 1985 , p. 235) Blason de la Cie Fraissinet sur un plat en argent découvert en 1977 (Cliché S. Ximénés, d'après Joncheray 2005, p. 278 © S. Ximénés) Blason de la Cie Fraissinet (archives Joncheray, d'après Joncheray 2005, p. 269) Assiette du bord avec le blason de la Cie Fraissinet (Cliché J.-C. Cayol, d'après Joncheray 2005, p. 280 © J.-C. Cayol) Encriers en verre trouvés à bord (d'après Joncheray 2005, p. 281) Statuette découverte sur le site (Cliché Piarrot, d'après Joncheray 2005, p. 269 © Piarrot) Découverte de livres transportés à bord du Liban et destinés aux écoliers corses (A. Galasso dans "Le provençal" 1986 © A. Galasso) Visite de l'épave (Cliché J.-P. Joncheray © J.-P. Joncheray) Visite de l'épave (Cliché J.-P. Joncheray © J.-P. Joncheray) Visite de l'épave (Cliché J.-P. Joncheray © J.-P. Joncheray) Visite de l'épave (Cliché J.-P. Joncheray © J.-P. Joncheray) Vue sous-marine des superstructures et pont du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Le flan de l'épave (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Superstructures du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) La proue du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) La proue du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Le flan de l'épave (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Le flan de l'épave (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) La proue du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) L'avant du Liban et les portoirs à cannots (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Le pont du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Superstructures du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Superstructures du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Le pont du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Le pont du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Superstructures du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Le pont et les superstructures du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) Le pont et les superstructures du Liban (Cliché P. Strazzera © P. Strazzera) L'épave et ses bossoirs à chaloupe (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 32 © F. Bassemayousse-PhotOcéans) La poupe du Liban (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 32 © F. Bassemayousse/PhotOcéans) Superstructure du Liban (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 33 © F. Bassemayousse) L'emplacement d'un hublot qui a disparu (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 34 © F. Bassemayousse) Le pont du paquebot (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 35 © F. Bassemayousse) Superstructure et pont du Liban (Cliché F. Bassemayousse, d'après Croiseau, Bassemayousse, Amsler 2002, p. 36 © F. Bassemayousse)

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