Liste des sites

Trier Trier Site Trier Trier Nature Trier Trier Période Trier Trier Dép.
Arles-Rhône 3 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Bataiguier Épave de navire Période médiévale Alpes-Maritimes
Bonaparte Épave de navire Période contemporaine Haute-Corse
Capo Sagro 2 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
Dramont E Épave de navire Antiquité Var
Écueil de Miet 3 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Fourmigue C Épave de navire Antiquité Alpes-Maritimes
Francesco Crispi Épave de navire Période contemporaine Haute-Corse
Giraglia 1 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
Grand Congloué 1 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Grand Congloué 2 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Grand Saint-Antoine Épave de navire Période moderne Bouches-du-Rhône
Heinkel 111 Épave d'aéronef Période contemporaine Alpes-Maritimes
La Love Épave de navire Antiquité Alpes-Maritimes
Liban Épave de navire Période contemporaine Bouches-du-Rhône
P-38 de Saint Exupéry Épave d'aéronef Période contemporaine Bouches-du-Rhône
P-47 Meria Épave d'aéronef Période contemporaine Haute-Corse
Pointe de la Luque 2 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Rubis Épave de sous-marin Période contemporaine Var
Sainte-Dorothéa Épave de navire Période moderne Alpes-Maritimes
Sud Caveaux 1 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Titan Épave de navire Antiquité Var
Tour d'Agnello 1 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
Tour Sainte Marie 1 Épave de navire Antiquité Haute-Corse

Sud Caveaux 1

Épave de navire Voir sur la carte
Présentation
Carte d'identité
Bibliographie
Médiathèque

En bref...

Deux phases du travail de restitution 3D de l’épave (SETP).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)

L’épave Sud Caveaux 1 gît par 64 mètres de fond au sud de la Pointe Caveaux (île de Pomègues, archipel du Frioul). Il s’agit d’un petit navire chargé d’amphores italiques réutilisées pour le transport de goudron végétal. L’épave a été déclarée en 1977 et a fait l’objet en 1996 d’une mission d’expertise et de sondage, réalisée avec des moyens automatisés. Le naufrage est à situer entre 30 et 20 av. J.-C.

Histoire du site

Vue sous-marine du ROV Super-Achille et du sous-marin Remora 2000. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)

Découverte et déclarée par H.-G. Delauze en 1977, l’épave gît à une profondeur importante, qui limite les interventions en plongée autonome à l’air. En 1996, une campagne de sondage a été organisée par le Drassm en étroite collaboration avec la Comex qui a mis à disposition des moyens techniques importants, dont un sous-marin et son bateau-base, un ROV et un blaster. Cette logistique à permis de tester et de développer de nouvelles méthodes d’intervention à grande profondeur, comme la réalisation d’une couverture photogrammétrique avec un sous-marin, le dévasage partiel et la numérotation des objet in situ avec des moyens automatisés. La récupération du mobilier visible, menacé de pillage, a été confiée aux plongeurs du Drassm et de la Comex habilités pour l’occasion à plonger au-delà de 60 m.

Détail de la cargaison d’amphores, restitution 3D du  plan de l’épave (SETP).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)

Au début de la campagne 1996, menée sous la responsabilité scientifique de Luc Long (Drassm), une vingtaine d’amphores Lamboglia 2 gisaient en position désordonnée à la surface du sédiment. Pour l’expertise de l’épave, la Comex a mis à disposition le sous-marin Remora 2000 et son bateau-base Minibex, le ROV Super-Achille et un blaster. Les référentiels de mesures nécessaires à la calibration des photographies ont été disposés sur le site au moyen de Remora 2000 et de Super-Achille. Ces engins réalisèrent également la couverture photogrammétrique de la couche visible de l’épave grâce à une chambre métrique étalonnée au micromètre et disposée dans son caisson étanche à l’avant du sous-marin. Cinq couvertures photogrammétriques ont été enregistrées au fur et à mesure du dégagement de l’épave. Le dévasage principal a été effectué à l'aide du blaster, positionné à 3-5 m au dessus du gisement, contrôlé depuis le Minibex. Pour le dégagement plus délicat de la céramique fine, des ancres et des vestiges de la coque, le bras du ROV a été équipé d’un petit ventilateur. Le contrôle et la restitution photogrammétrique ont été confiés à la société S.E.T.P. grâce à un financement de la Comex. L’extension du tumulus d’amphores laisse penser qu'il s'agit d'une épave de petites dimensions, d’une longueur d'environ 10 à 12 mètres.

Cargaison, mobilier et vie à bord

Amphore Lamboglia 2 in situ. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)

Le chargement principal du navire était composé d’amphores italiques normalement réservées au transport du vin d’Adriatique mais ici réutilisées pour transporter du goudron végétal. Ce produit servait au calfatage des navires et à enduire les récipients, en particulier les amphores à vin et à saumure de poisson. Cinq amphores à vin originaires de Léétanie (Catalogne espagnole), découvertes sur les extrémités de l’épave, constituaient probablement un petit complément de fret. Trois autres amphores, une cruche et un pelvis d’origine marseillaise appartenaient à la dotation de bord. L'étude des amphores permet de dater le naufrage entre les années 30 et 20 avant J.-C.

Détail du timbre L.VOLTEILI (Lucius Volteilius) sur amphore de forme Tarraconaise 1B. (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)

De la centaine d’amphores récupérées sur le site, la grande majorité appartient aux types Lamboglia 2 et/ou Dressel 6A. Il s’agit de formes produites dans plusieurs zones de la côte adriatique, destinées normalement au commerce du vin. Celles de l’épave étaient toutes réutilisées pour le transport de goudron de conifères. Ce réemploi explique la diversité des variantes morphologiques et chronologiques des amphores de la cargaison. En effet, se cotoient dans l'épave des amphores Lamboglia 2 classiques, des variantes du même type plus récentes, et des amphores Dressel 6A. Quelques exemplaires portent une estampille sur la lèvre. Ces amphores de l'Adriatique sont peu fréquentes en Gaule où le marché du vin était dominé par les productions de la côte tyrrhénienne (côte occidentale de l'Italie). En revanche, elles étaient plutôt bien diffusées en Espagne, terre d’origine du petit lot de cinq amphores à vin trouvées aux extrémités du gisement, et constituant probablement un complément de fret.

Ce petit lot attribué comprend une amphore à fond plat, de type Oberaden 74 et une amphore Tarraconaise 1, deux conteneurs à vin, produits en Léétanie (Catalogne espagnole) à partir des années 20-30 av. J.-C. Les trois autres amphores du lot, de forme atypique, ont été attribuées à la  production de la villa de Lucius Volteilius, installée à quelques kilomètres de Mataró (Catalogne espagnole), grâce à une estampille in planta pedis apposée sur le col et portant le nom de L. VOLTEILI. On pense à un personnage installé à Narbonne, d’où il redistribuait les produits de sa villa maritime de Léétanie. Son gentilice est bien connu par l’épigraphie lapidaire de la fin de la République et du principat d’Auguste.

A la dotation de bord appartenaient trois amphores massaliotes romaines de forme Bertucchi 6b. Ce type d'amphore a pu être défini pour la première fois grâce aux exemplaires complets trouvées dans cette épave. Destinée à transporter du vin, ces amphores ont été surtout produites par l’atelier marseillais des Carmes à la fin du Ier siècle avant J.-C. Une cruche et un pelvis en céramique à pâte claire massaliote récente, complètent le petit lot de vaisselle utilisée sur le bateau.

L'assemblage d'amphores permet de dater le naufrage entre les années 30 et 20 avant J.-C. L’hypothèse principale veut que ce chargement de résine, complété par du vin espagnol, ait été transporté vers Marseille par un navire local pour les besoins d’un atelier d’amphores (utilisant la résine pour imperméabiliser les amphores) ou d’un chantier naval (utilisant la résine pour le calfatage des navires). Son point de départ a pu être la Catalogne espagnole ou, plus probablement, Narbonne, principal port de redistribution du secteur à cette époque. Nous connaissons une autre épave, plus ancienne, chargée de goudron végétal : l’épave Héliopolis 2, dont la cargaison était composée d’amphores gréco-italiques à vin, de chronologies diverses, réutilisées pour le transport de la poix.

Le bateau et son gréement

Seules quelques membrures de la coque ont été partiellement dévasées par un petit ventilateur placé sur le ROV. Une ancre en fer et un jas d’ancre en plomb étaient visibles sur l’extrémité ouest de l’épave.

Lieux d'exposition du mobilier

Pour le dépôt de conservation du mobilier, s’adresser au DRASSM

Quelques curiosités

Réflexions  autour du relevé photogrammétrique (de droite à gauche : L. Long, H. Frost, M. Blaustein) à bord du Minibex. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)

L’archéologue britannique Honor Frost, une des figures légendaires de l’archéologie sous-marine, a plongé sur les épaves du Grand Congloué en 1960 avec un des premiers modèles de scaphandre autonome. 46 ans après, elle a plongé une seconde fois dans la rade de Marseille, sur l’épave Sud Caveaux 1, mais cette fois à bord d’un sous-marin.

Pays France
Aire marine protégée Non
Département Bouches-du-Rhône
Commune Marseille
Lieu-dit Rade Sud de Marseille, Frioul (Archipel du)
Code EA 30326
Nature du site Épave de navire
Chronologie Antiquité
Indicateur de période Amphores Oberaden 74, Tarraconaise 1, Type 4 de L. Volteius.
Structures Cargaison.
Mobilier Amphores : Lamboglia 2, Oberaden 74, Tarraconaise 1, Tarraconaise Type 4 de L. Volteius, Bertucchi 6b.
Céramiques : Céramiques à pâte claire, pelvis.
Autre :
Lieu d'exposition
Contexte Géologie : Vase
Situation : immergé
Profondeur : - 64m.
Historique des recherches Déclaration : 1977 - Delauze H.-G.
Expertise: 1996 - DRASSM.
Opérations: DRASSM (responsable d'opération: L. Long), COMEX.
Commentaires
Rédacteur F. Cibecchini

Bibliographie essentielle

  • DELAUZE Henry-Germain, LONG Luc, L’épave de Sud-Caveaux 1, Bilan Scientifique du Drassm, 1996, p. 84-86.
  • LONG Luc, Lucius Volteilius et l’amphore de 4ème type. Découverte d’une amphore atypique dans une épave en baie de Marseille, El vi a l’antiguitat. Economia, producció i comerç al Mediterrani occidental, II Col.loqui internacional d'arqueologia romana (Badalona 6/9 de Maig de 1998), Badalone (Monografies Badalonines 14), 1998, p. 341-349.

Pour approfondir

  • BERTUCCHI Guy, Les amphores et le vin de Marseille, VIe s. avant J.-C.-Ier s. après J.-C. , Éd. CNRS, Revue archéologique de Narbonnaise, Suppl. 25, Paris, 1992.
  • CONNAN Jacques, ADAM Pierre, DESSORT Daniel, ALBRECHT Pierre, Apport de la chimie moléculaire à la connaissance des enduits utilisés pour le traitement des bois et le calfatage des bateaux romains de la Saône, in : L. Bonnamour (dir.) , Archéologie de la Saône : 150 ans de recherches (le fleuve gardien de la mémoire), Paris : Errance ; Chalon-sur-Saône : Ville de Chalon-sur-Saône, 2000, p. 42-47.
  • FROST Honor, Under the Mediterranean. Marine antiquities, Routledge and Kegan Paul Ed., Londres, 1963, 278 p.
  • LONG Luc, L’archéologie sous-marine à grande profondeur : fiction ou réalité, in : G. Volpe (éd.), Archeologia Subacquea, Come opera l’archeologo sott’acqua, Storie dalle acque, VIII ciclo di lezioni sulla ricerca applicata in archeologia, Florence, 1998, p. 341-379.

Photos

Deux phases du travail de restitution 3D de l’épave (SETP).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)  Le  ROV Super-Achille utilise son bras mécanique pour positionner le jalon altimétrique ; le sous-marin Remora 2000 en arrière plan. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Vue sous-marine du ROV Super-Achille et du sous-marin Remora 2000. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Vue des amphores in situ,  éclairées par le ROV Super-Achille. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Amphores in situ avec échelle métrique. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Vue du ROV Super-Achille qui récupère auprès du sous-marin Remora 2000 les bouées pour numérotes le mobilier. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Plongeur effectuant le levage d’une amphore à l’aide d’un parachute.(Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Un plongeur prépare un parachute pour le levage des amphores. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)  Plongeur effectuant le levage d’une amphore avec un  parachute. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Amphores Lamboglia 2 encore ensablées avec leur numéro. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Amphore Lamboglia 2 in situ. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)  Le sous-marin Remora 2000 commence sa plongée à partir du Minibex en arrière plan.(Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Emersion du  sous-marin Remora 2000. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Emersion du  sous-marin Remora 2000  et des plongeurs entre le Minibex et le Zodiac de secours. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Réflexions  autour du relevé photogrammétrique (de droite à gauche : L. Long, H. Frost, M. Blaustein) à bord du Minibex. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Archéologue au travail : dessin d’une amphore à l’aide d’un conformateur. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Plongeur soulevant une amphore. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Etude des plans et de la photogrammétrie de l’épave dans les locaux de la société SETP (Société d’études et de travaux photogrammétrique, Salon-de-Provence). (Cliché L.Long, © L.Long/COMEX) Plan général du site réalisé à partir de la photogrammétrie (SETP).(Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM) Restitution 3D de l’épave. (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)  Mise à l’eau du sous-marin Remora 2000 à partir du Minibex. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX) Amphore Oberaden 74 à la remontée en surface.  (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Amphore Lamboglia 2 à la remontée en surface. (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Amphore Lamboglia 2 à la remontée en surface. (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Amphore Lamboglia 2 avec un timbre sur la lèvre à la remontée en surface.  (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM) Détail du timbre sur la lèvre d’une amphore Lamboglia 2. (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM) Détail d’un col d’amphore de Léétanie avec un timbre in planta pedis.(Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)  Détail du timbre L.VOLTEILI (Lucius Volteilius) sur amphore de forme Tarraconaise 1B. (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Amphore massaliète de forme Bertucchi 6b (vue de face). (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Amphore massaliète de forme Bertucchi 6b (vue de profil). (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Amphore Oberaden 74. (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Cruche à pâte claire  massaliète. (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Pelvis à pâte claire  massaliète. (Cliché F. Leroy, © F. Leroy / DRASSM)  Image de synthèse 3D du chargement de l’épave (vue de la section). (Réalisation image de synthèse : DocSea, cliché L. Long, © L.Long/DRASSM)  Image de synthèse 3D du chargement de l’épave (vue de la surface). (Réalisation image de synthèse : DocSea, cliché L. Long, © L.Long/DRASSM)  Amphores Lamboglia 2-Dressel 6, dessin. (Dessin G. Frommherz, © G. Frommherz/DRASSM)  Amphores de productions tarraconnaise : Oberaden 74 (n. 1), Tarraconaise 1A (n. 2) et 1B (n. 3-5).  (Dessin G. Frommherz, © G. Frommherz/DRASSM)  Amphores massaliètes de forme Bertucchi 6b (n. 1-3) et cruche à pâte claire massaliète (n. 4).  (Dessin G. Frommherz, © G. Frommherz/DRASSM)  Timbre L.VOLTEILI (Lucius Volteilius) sur une amphore Tarraconaise 1B, dessin.  (Dessin G. Frommherz, © G. Frommherz/DRASSM)  Le contenu d’une amphore Lamboglia 2 de l’épave est bien visible :  le goudron s'est liquéfié sous le soleil Vue de la surface de l’épave avant la fouille (vidéo prise par le ROV).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)  Plongeur qui déplace la chambre métrique pour la photogrammétrie (vidéo prise par le Remora 2000).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)  Vue sous-marine de la chambre métrique et du ROV Super-Achille (vidéo prise par le Remora 2000).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)  Vue des amphores in situ, éclairées par le sous-marin Détail de l’une des amphores massaliètes in situ Plongeur secours du DRASSM  sur le zodiac Remonté des amphores à l’aide de la grue de L’Archéonaute. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)  Identification d’une amphore à sa remonté à la surface. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)  Entretien et préparation du ROV Super-Achille à bord du Minibex. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)  Contrôle des lentilles des appareils photographiques. (Cliché X. Desmier, © X. Desmier/COMEX)  Pelvis à pâte claire massaliète, dessin.  (Dessin G. Frommherz, © G. Frommherz/DRASSM)  Croquis des différentes opérations sur l’épave : le blaster dévase la partie centrale de l’épave pendant que le ROV et le sous-marin préparent la phase photogrammétrique  et la numérotations des objets. (Dessin L.Long, © L.Long/DRASSM)  Restitution 3D du plan général de l’épave (SETP).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)  Détail de la cargaison d’amphores, restitution 3D du  plan de l’épave (SETP).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)  Détail de la zone avec une ancre et le pelvis, restitution 3D du  plan de l’épave (SETP).  (Cliché L.Long, © L.Long/DRASSM)