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Arles-Rhône 3 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Bataiguier Épave de navire Période médiévale Alpes-Maritimes
Bonaparte Épave de navire Période contemporaine Haute-Corse
Bouée Borha 2 Autre gisement Période contemporaine Bouches-du-Rhône
Capo Sagro 2 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
Dramont E Épave de navire Antiquité Var
Écueil de Miet 3 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Fourmigue C Épave de navire Antiquité Alpes-Maritimes
Francesco Crispi Épave de navire Période contemporaine Haute-Corse
Giraglia 1 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
Grand Congloué 1 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Grand Congloué 2 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Grand Saint-Antoine Épave de navire Période moderne Bouches-du-Rhône
Heinkel 111 Épave d'aéronef Période contemporaine Alpes-Maritimes
Insuma Épave de navire Période contemporaine Haute-Corse
Jas d'ancre de Sormiou Autre gisement Antiquité Bouches-du-Rhône
Jeanne-Elisabeth Épave de navire Période moderne Hérault
La Love Épave de navire Antiquité Alpes-Maritimes
Le Caducée (Bugho 2) Autre gisement Antiquité Haute-Corse
Liban Épave de navire Période contemporaine Bouches-du-Rhône
Macinaggio 1 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
Madrague de Giens Épave de navire Antiquité Var
Mortella 2 Épave de navire Période moderne Haute-Corse
Mortella 3 Épave de navire Période moderne Haute-Corse
Ouest Giraglia 2 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
P-38 de Saint Exupéry Épave d'aéronef Période contemporaine Bouches-du-Rhône
P-47 Meria Épave d'aéronef Période contemporaine Haute-Corse
P-47 Santa Severa Épave d'aéronef Période contemporaine Haute-Corse
Plane 3 Épave de navire Période médiévale Bouches-du-Rhône
Pointe de la Luque 2 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Port-Miou C Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Punta Vecchia 1 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
Rubis Épave de sous-marin Période contemporaine Var
Sainte-Dorothéa Épave de navire Période moderne Alpes-Maritimes
Sud Caveaux 1 Épave de navire Antiquité Bouches-du-Rhône
Titan Épave de navire Antiquité Var
Tour d'Agnello 1 Épave de navire Antiquité Haute-Corse
Tour d'Agnello 2 Épave de navire Période contemporaine Haute-Corse
Tour Sainte Marie 1 Épave de navire Antiquité Haute-Corse

P-47 Santa Severa

Épave d'aéronef Voir sur la carte
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Bibliographie
Médiathèque

En bref...

L'épave du Thunderbold située au large de Santa Severa vu depuis son empennage (© Corse Images Sous-Marines)

L’épave d’un P-47 repose par 31 mètres de fond, au large du port de Santa Severa en Haute-Corse. D’après des témoignages oraux, cet avion de l’United States Army Air Force aurait sombré dans les eaux du cap Corse à la suite d’une collision avec un second chasseur américain de même type à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Une seconde hypothèse avance qu’il serait l’un des trois P-47 des Tuskegee Airmen  abîmés en mer le 22 juin 1944. 

Découverte en 1999, l'épave a connu nombre de bouleversements depuis.

Histoire du site

L'épave "reconsituée" du P-47 de Santa Severa observée par les membres de Corse Images Sous-Marines lors d'une plongée en novembre 2023 (© Corse Images Sous-Marines)

En 1999 un plongeur, Freddy Guilani, découvre un P-47 au large de Santa Severa au milieu d’un herbier de posidonies. L’épave est déclarée intacte à l’exception d’un petit morceau de l’empennage.

En 2002, elle est présentée dans l’ouvrage d’Anne et Jean-Pierre Joncheray 50 épaves en Corse comme une épave coupée en deux morceaux éloignés d’environ 30 mètres. Ce gros bouleversement du site est très probablement dû au passage d’un chalut sur l’épave.

En juillet 2013, le P-47 de Santa Severa est victime de pilleurs d’épaves. Le poste de pilotage est démonté et l’une des ailes découpée dans l’idée, avortée, de récupérer les mitrailleuses.

Plus récemment, les plongeurs locaux décident de reconstituer l’aéronef et remettent l’empennage et l’hélice du P-47 à leur place d’origine.

L'épave du P-47 de Santa Severa vu de son empennage (© Corse Images Sous-Marines)

L’épave du P-47 de Santa Severa, quasiment intacte lors de sa découverte en 1999, subit au tout début des années 2000 les conséquences du passage d’un chalut. Plusieurs changements majeurs sont alors rapportés par les plongeurs de la région : la verrière a disparu, l’hélice a été arrachée et l’empennage de l’avion se trouve à présent à 30 mètres au Nord du corps de l’appareil qui a pivoté de 180°.

Le 21 juillet 2013, le club de Santa Severa plonge sur cette épave phare de la région. Arrivés sur le site, ils constatent que celui-ci a été victime de chasseurs de militaria. Le tableau de bord et le manche ont été emportés. Les pillards ont également découpé l’aile gauche pour accéder plus facilement aux mitrailleuses qui sont, malgré leurs tentatives, toujours en place.

En novembre 2023 les photographes de l’association Corse Image Sous-Marine se rendent sur le site pour réaliser des clichés de l’aéronef. Ils constatent que l’empennage et l’hélice ont été déplacés pour être repositionnés à leur emplacement d’origine par rapport au corps de l’aéronef.

L'avion et ses caractéristiques

Avion P-47D-30-RA Thunderbolt (Avion transféré de l'U.S. Air Force, source : https://airandspace.si.edu/collection-objects/republic-p-47d-30-ra-thunderbolt/nasm_A19600306000 © National Air and Space Museum, Steven F. Udvar-Hazy Center, Chantilly, VA, EU)

Le P-47 Thunderbolt, l’un des principaux chasseurs-bombardiers américains de la Seconde Guerre mondiale, est l’avion de chasse américain le plus produit lors du conflit. Il est surnommé « The Jug » (« La Cruche ») en raison de sa taille, sa forme et sa masse imposantes. Il a été le plus lourd et le plus robuste des monomoteurs de chasse américains. Son puissant moteur en étoile, couplé à sa grande hélice, lui procure une grande vitesse ascensionnelle ainsi qu’une bonne vitesse en palier à toutes les altitudes. Son armement composé de mitrailleuses, de roquettes et de bombes est particulièrement redoutable. D’abord chasseur d’escorte, mais éclipsé par l’arrivée du plus agile North American P-51 Mustang, il est employé en appui tactique notamment en raison de sa capacité à encaisser des tirs.

Sur l'aile du P-47 de Santa Severa les mitrailleuses sont bien visibles (© Corse Images Sous-Marines)

Conçu à partir du P-43 Lancer dessiné par Alexander Kartveli de la Seversky Aircraft Corporation qui devient ensuite la Republic Aviation Company, le prototype P-47B, avion de chasse compact bâti autour de son énorme moteur, Pratt & Whitney R-2800 très puissant, et doté d’un turbocompresseur, vole pour la première fois le 6 mai 1941.

À l’extérieur des logements de train d’atterrissage, dans chaque aile, sont hébergées quatre mitrailleuses Browning M2 alimentées par bandes, à raison de 350 cartouches par arme. L’avion possède deux réservoirs, un principal et un auxiliaire, auto-obturants d’une capacité de 1 200 litres, placés sous le poste de pilotage. Celui-ci, équipé d’air conditionné, est considéré comme spacieux et confortable. Ces caractéristiques du P-47 impliquent que ses ailes soient implantées haut sur le fuselage. Une hélice d’un diamètre de 3,17 m ainsi qu’un train d’atterrissage très grand lui permettent d’avoir une garde au sol suffisante. Afin de pouvoir loger des mitrailleuses dans le bord d’attaque de l’aile, les pattes de train sont télescopiques. Par la suite, de nouvelles améliorations sont apportées au Thunderbolt : lance-bombe ventral, régulateur du turbocompresseur amélioré, système d’injection d’eau et de méthanol qui offre un supplément de puissance, etc. Le XP-47 J, version affinée du P-47D, intègre un Pratt & Whitney R 2800 57 C capable de fournir une puissance maximale de 2 800 chevaux. L’armement est réduit à six mitrailleuses et son aile redessinée est plus légère. Le prototype de cette variante vole en novembre 1943.

Le P-47 a été produit en masse durant la Seconde Guerre mondiale, la production atteignant près de 15 000 exemplaires toutes versions confondues. Dès 1941, l’USAAF commande 850 avions. La seule usine de la Republic Aviation Company, à Long Island ne suffit pas et une nouvelle est créée dans l’Indiana. Cependant la production demeure insuffisante et Curtiss-Wright Corporation, en parallèle, produit l’avion sous licence afin de soutenir la cadence de production.

Le contexte historique et les données d'archives

Portraits officiels des aviateurs, Earl Sherard, Samuel Jefferson, Charles B. Johnson et Captain Robert B. Tresville, montage D. Taddei (© National Archives and Records Administration)

La présence de nombreuses épaves de navires ou d’aéronefs de la Seconde Guerre mondiale le long du littoral insulaire permet de souligner la place occupée par la Corse au cours de ce conflit. D'abord théâtre d’opérations secondaires avant la Libération, elle est ensuite placée en première ligne entre 1944 et 1945 et devient le “porte-avion insubmersible” des Alliés sur le front méditerranéen.

L’histoire de la perte de cet avion n’est pas connue de manière certaine. D’après des témoignages oraux, il ne s’agirait pas d’un fait de guerre mais ferait suite à la collision, à la fin du conflit, de deux Thunderbolt en pleines acrobaties aériennes.

Une seconde hypothèse renvoie aux trois avions du 332nd Fighter Group 100th Fighter Squadron qui se sont abîmés en mer le 22 juin 1944. La proximité avec l’épave de l’aéronef probablement piloté par Earl Sherard appuie cette version. 

Seule une identification formelle de l’appareil pourra infirmer ou confirmer ses suppositions. 

P-47 en formation (© Republic Aviation Corporation /Coll. Musée de l’Air et de l’Espace)

Suite à l’armistice de Cassibile du 3 septembre 1943, la Corse est libérée de l’oppresseur nazi. La position de l’île est un atout pour les Alliés, elle sera d’ailleurs l’une des bases de départ du Débarquement de Provence du 15 août 1944.

Les Américains y construisent plusieurs bases aériennes d’où partent des unités chargées de mener à bien l’opération Strangle de 1944. Les aviateurs surnomment l’île “U.S.S. Corsica”, dans l’armée américaine, U.S.S. signifiant “United State Ship”, littéralement “navire des États-Unis”. L’île de Beauté est devenue le porte-avions de l’armée américaine en Méditerranée et le restera jusqu’en avril 1945.

De nombreuses épaves d’aéronefs de cette période sont répertoriées le long du littoral Corse, chacune possédant sa propre histoire. 

Si l’on considère les témoignages oraux, provenant probablement de témoins visuels de l’accident, celle du P-47 de Santa Severa semble assez singulière pour un avion en temps de guerre. Il est dit que vers la fin de la Seconde Guerre mondiale, deux avions de même type réalisaient des figures aériennes entre Porticciolo et Santa Severa lorsqu’ils se percutèrent. L’un des deux fut désintégré en plein vol tandis que l’autre réussit à amerrir. Le pilote aurait été secouru par des pêcheurs locaux tandis que l’appareil s’enfonçait dans les eaux du Cap-Corse.

Cependant, une autre hypothèse est à considérer. 

Le 22 juin 1944, une mission vers La Spezia est prévue avec un plan de vol en triangle de façon à éviter la Flak allemande. Il s’agit pour les 332nd Fighter Group 100th Fighter Squadron de décoller de leur base de Ramitelli en Italie, longer le cap Corse et ensuite se diriger vers La Spezia. Alors que 49 avions survolent en formation serrée et en rase-motte le Cap Corse, trois d’entre eux, déstabilisés par de fortes rafales de Libecciu, s'abîment en mer. Earl Sherard est le premier à amerrir, suivi de Samuel Jefferson, puis de Charles B. Johnson. Leur capitaine, Robert Bernard Tresville tombe bien plus haut, du côté de Vintimille, peut-être après avoir réalisé qu’il avait perdu des membres de son escadre. Seul Earl Sherard survit à son accident. En effet, son avion ayant pris feu, il parvient néanmoins à se poser en mer, après un ricochet. S’extrayant de l’avion, sain et sauf, il marche sur l’aile, se débarrasse de son parachute et gonfle son gilet de sauvetage avant que l’avion ne coule. Et, par chance, il est finalement sauvé en mer par une vedette de la Royal Navy, alors à proximité. 

Or l’épave potentielle de l’aéronef d’E. Sherard se trouve au large de Méria, un peu plus au Nord par rapport au P-47 de Santa Severa. La proximité des deux aéronefs pourrait ainsi résulter du même incident.

Cependant seule l’identification formelle de ces deux Thunderbolt peut confirmer ou infirmer cette hypothèse.

S’il s’agit bien d’une des épaves du 22 juin 1944, cette seconde possibilité est particulièrement intéressante. En effet, l’aviateur (Samuel Jefferson, ou Charles B. Johnson) ferait alors partie de l’un des rares bataillons de pilotes afro-américains de l’armée américaine, les Tuskegee Airmen.

Lieux d'exposition du mobilier

In-situ

Voir une sélection de photographies et de vidéos prises sur site par Corse images sous-marines.

Le « Fiery Ginger », modèle de P-47D Razorback avec sa verrière à montants, exposé au National Museum of the United States Air Force, Dayton, Ohio, E.U. (Cliché U.S. Air Force, source : https://www.nationalmuseum.af.mil/Visit/Museum-Exhibits/Fact-Sheets/Display/Article/196277/republic-p-47d-razorback-version/ © National museum of USAF)

De nombreux exemplaires originaux de P-47, principalement les derniers modèles comme les P-47D, sont aujourd’hui conservés et exposés dans une quinzaine de pays.

En France, au Musée de l’Air et de l’Espace est exposé un P-47D-30-RE 44-20371, décoré avec l’insigne du G.C. 2/5 La Fayette, la tête de Sioux. 

Cependant c’est aux États-Unis que l’on trouve le plus grand nombre de modèles de P-47 : une quinzaine sont exposés dans divers musées du pays (parmi lesquels quelques modèles sont en restauration) et il existe treize modèles de P-47 encore navigants.

Quelques curiosités

Avion P-51D, Red Tails des Tuskegee Airmen, reconnaissable grâce à son empennage rouge caractéristique (Source : https://www.nationalmuseum.af.mil/Upcoming/Photos/igphoto/2000487449/ © National museum of USAF)

Le P-47 est déployé durant la Seconde Guerre mondiale sur tous les fronts et y obtient des succès majeurs. De nombreux as américains obtinrent leurs succès sur cette machine. Le succès du P-47 Thunderbolt s’est exporté et plus de 20 pays adoptent les fameux « Jug », parmi lesquels la France, l’URSS, l’Iran, la Turquie, la Chine nationaliste, la Yougoslavie, le Brésil, le Mexique ainsi que de nombreux autres pays d’Amérique latine. En France, l’armée les utilise jusque dans les années 1960, notamment durant la guerre d’Algérie ou en Indochine.                      

Reconnaissables grâce à leur empennage rouge caractéristique, les Tuskegee Aimen se font aussi surnommer les Red Tails (littéralement « queues rouges ») ou Red Tails Angels.                                                                                                                   

Earl Sherard, pilote présumé du P-47 de Meria, est originaire de l’Ohio. À son retour de la guerre, il est suivi par All American news, média des années 1940 et 1950 à destination exclusive de l’audience afro-américaine, afin de valoriser et encourager l’effort de guerre de cette population (Voir la VIDEO sur Earl Sherard). Il devient, par la suite, un grand neurologue du Children’s Hospital de Colombus, Ohio, et pionnier de la recherche en pédiatrie et épilepsie. En 1987, Morgan Freeman incarne le fameux pilote dans le téléfilm Fight for Life, inspiré du combat d’Earl Sherard, contre la FDA (Food and Drug Administration), pour le traitement d’une jeune enfant dans les années 1970 et l’introduction d’un médicament anti-convulsions alors interdit aux États-Unis.

Dans les environs du cap Corse et au sud de Bastia, sept autres épaves de P-47 ont été recensées (en 2021). Néanmoins, les pillages et les conditions de leurs naufrages ne permettent généralement pas d’apprécier la forme de ce type aéronef dans son intégralité.

Pays France
Aire marine protégée Parc Naturel Marin du Cap Corse et de l'Agriate
Département Haute-Corse
Commune Luri
Lieu-dit Santa Severa
Code EA 30-2052
Nature du site Épave d'aéronef
Chronologie Période contemporaine
Indicateur de période Structure, armement
Structures Fuselage
Mobilier Amphores :
Céramiques :
Autre : Tôle, mitrailleuses, hélice
Lieu d'exposition In situ
Contexte Géologie : Sable, posidonies
Situation : Immergé
Profondeur : Entre 30 et 40 mètres
Historique des recherches Déclaration : 1999 - Freddy Guilani
Expertise:
Opérations:
Commentaires P-47 Thunderbolt de l’United States Army Air Force dont l'histoire de la perte, à la fin de la Seconde Guerre mondiale, n'est pas connue de manière certaine. Découverte en 1999, l'épave a connu nombre de bouleversements depuis.
Rédacteur Claire Destanque ; Allison Faynot

Bibliographie essentielle

  • BRICHET Olivier; MAURETTE Jean-Louis; MORICEAU Christophe; TROTIN Thierry, Plongées sur les épaves de France, 113 sites illustrés, Glénat, Grenoble, 2019, 240
  • CORSE IMAGES SOUS-MARINES, L'épave du P-47 Thunderbolt de Santa Severa, 2023, https://www.corse-images-sous-marines.com/l-épave-du-p-47-de-santa-severa
  • FRANCE INFO, Un avion de la 2de Guerre mondiale dépouillé par des pilleurs d'épaves, 2013, https://france3-regions.francetvinfo.fr/corse/2013/07/21/un-avion-de-la-2de-guerre-mondiale-depouille-par-des-pilleurs-d-epaves-291025.html
  • JONCHERAY Anne et Jean-Pierre, 50 épaves en Corse, GAP, Challes-les-Eaux , 2002, 42-44
  • JONCHERAY Anne et Jean-Pierre, 90 épaves en Corse, GAP, Challes-les-Eaux, 2018, p. 34-38
  • SANDLER Stanley, Segregated skies: all-Black combat squadrons of WW II, Smithsonian Institution Press, (Smithsonian history of aviation series), Washington, 1992, 217 p.
  • SCOTT Laurence P., WOMACK William M., Double V: the civil rights struggle of the Tuskegee Airmen, East Lansing : Michigan State University Press, Michigan , 1998, 322 p.
  • TADDEI Dominique, USS Corsica : l’île porte-avions décembre 1943-avril 1945, Albiana, Ajaccio, 2003, 233 p.
  • THE WRECKSITE, page relative au P-47 de Santa Severa, 2008, https://wrecksite.eu/wreck.aspx?129413

Pour approfondir


Photos

L'épave "reconsituée" du P-47 de Santa Severa observée par les membres de Corse Images Sous-Marines lors d'une plongée en novembre 2023 (© Corse Images Sous-Marines) L'hélice du P-47 de Santa Severa déposée par des plongeurs juste devant le corps de l'aéronef (© Corse Images Sous-Marines) L'épave du P-47 de Santa Severa vu de son empennage (© Corse Images Sous-Marines) L'épave du Thunderbolt de Santa Severa posée sur le fond marin au milieu d'un champ de posiedonies (© Corse Images Sous-Marines) Sur l'aile du P-47 de Santa Severa les mitrailleuses sont bien visibles (© Corse Images Sous-Marines) L'épave du Thunderbold située au large de Santa Severa vu depuis son empennage (© Corse Images Sous-Marines) Avion P-47D-30-RA Thunderbolt (Avion transféré de l'U.S. Air Force, source : https://airandspace.si.edu/collection-objects/republic-p-47d-30-ra-thunderbolt/nasm_A19600306000 © National Air and Space Museum, Steven F. Udvar-Hazy Center, Chantilly, VA, EU) Portraits officiels des aviateurs, Earl Sherard, Samuel Jefferson, Charles B. Johnson et Captain Robert B. Tresville, montage D. Taddei (© National Archives and Records Administration) Blason du 100th Fighter Squadron, 332nd Fighter Group (Source : http://www.americanairmuseum.com/media/24784 © American Air Museum in Britain - owned by the Imperial War Museums) Affiche de 1943 pour appeler à l'effort de guerre des afro-américains durant la Seconde Guerre mondiale, à travers la figure des Tuskegee Airmen (Source : https://catalog.archives.gov/id/514823 © National Archives - USA) Mars 1945, à la base de Ramitelli en Italie, des Tuskegee Airmen reçoivent leurs instructions de mission (Source : https://www.nationalmuseum.af.mil/ © National museum of USAF) Avion P-51D, Red Tails des Tuskegee Airmen, reconnaissable grâce à son empennage rouge caractéristique (Source : https://www.nationalmuseum.af.mil/Upcoming/Photos/igphoto/2000487449/ © National museum of USAF) P-47 en formation (© Republic Aviation Corporation /Coll. Musée de l’Air et de l’Espace) Moteur aéronautique à piston refroidi par air, 18 cylindres en double étoile, avec une cylindrée de 46 litres, de la famille des moteurs Wasp [1955. Numéro d’inventaire (A19580058000). Pratt & Whitney, Etats-Unis. Métal. Diamètre 134.1 cm, Largeur 206.8 cm]. (Don du United Aircraft Corporation, Pratt & Whitney Aircraft Division, source : https://airandspace.si.edu/collection-object/nasm_A19580058000 © National Air and Space Museum, USA) Le « Fiery Ginger », modèle de P-47D Razorback avec sa verrière à montants, exposé au National Museum of the United States Air Force, Dayton, Ohio, E.U. (Cliché U.S. Air Force, source : https://www.nationalmuseum.af.mil/Visit/Museum-Exhibits/Fact-Sheets/Display/Article/196277/republic-p-47d-razorback-version/ © National museum of USAF) Vue d’un P47 de 1944, avec moteur radial de 2000 chevaux, huit mitrailleuses de calibre .50. Exposé au Air and Space Museum (Etats-Unis d'Amérique). [Inventory Number A19600306000 ; Republic Aviation Corporation, Etats-Unis d'Amérique ; Métal ; Dimensions : 430 x 1220cm, 4877kg, 1100cm. ]. (Avion transféré de l'U.S. Air Force, source : https://airandspace.si.edu/collection-objects/republic-p-47d-30-ra-thunderbolt/nasm_A19600306000 © National Air and Space Museum, Steven F. Udvar-Hazy Center, Chantilly, VA, États-Unis) Vue de l'intérieur du cockpit d'un P-47D-30-RA de 1944, exposé au Air and Space Museum (États-Unis) [Inventory Number A19600306000 ; Republic Aviation Corporation, Etats-Unis d'Amérique ; Métal ; Dimensions : 430 x 1220cm, 4877kg, 1100cm. ]. (Avion transféré de l'U.S. Air Force, source : https://airandspace.si.edu/collection-objects/republic-p-47d-30-ra-thunderbolt/nasm_A19600306000 © National Air and Space Museum, Steven F. Udvar-Hazy Center, Chantilly, VA, États-Unis) L'équipe au sol se charge de l'entretien du Republic P-47 Thunderbolt piloté par le capitaine Johnson. Le sergent George Baltimore travaille sur le réservoir d'essence, le caporal Jack Kazanjac sur le moteur, le sergent Howard Buckner près du cockpit et le soldat Albert Asplint sur l'aile (Cliché TR 1411, British Official Photographer, WWII. IWM, source : https://www.iwm.org.uk/collections/item/object/205188763 © IWM TR 1411) Profil de P-47 avec mitrailleuses (Source : https://www.museeairespace.fr/aller-plus-haut/collections/republic-p-47d-thunderbolt/ © Republic Aviation Corporation  / Coll. Musée de l’Air et de l’Espace) Bombes placées sous les ailes d'un P-47 (Source : https://www.museeairespace.fr/aller-plus-haut/collections/republic-p-47d-thunderbolt/ © Republic Aviation Corporation  / Coll. Musée de l’Air et de l’Espace) Vue de profil du P-47 conservé au Musée de l'Air et de l'Espace, décoré avec l’insigne du G.C. 2/5 La Fayette, la tête de Sioux (Source : https://www.museeairespace.fr/aller-plus-haut/collections/republic-p-47d-thunderbolt/ © Musée de l'Air et de l'Espace - Le Bourget / Frédéric Cabeza) Vue du profil arrière du P-47 conservé au Musée de l'Air et de l'Espace, décoré avec l’insigne du G.C. 2/5 La Fayette, la tête de Sioux (Source : https://www.museeairespace.fr/aller-plus-haut/collections/republic-p-47d-thunderbolt/ © Musée de l'Air et de l'Espace - Le Bourget / Frédéric Cabeza)